kdel dans le maine libre

24 August 2017 12 h 46 min  /  Posté par k-del

z »http://www.lemainelibre.fr/actualite/talent-de-la-sarthe-dans-la-forge-depuis-1882-11-08-2017-197981

Voici un buffet mix en Chêne, métal, tôle pour les matières, tiroirs et niches pour l’aménagement et les finitions vernis/huilée.
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Arrière-arrière-petite-fille de ferronnier, la jeune femme s’est spécialisée dans le mobilier intérieur et le mélange des matières.

PAGE 3 Photo « Le Maine Libre », Yvon Loué

  • Caroline Delareux forge son style
  • La jeune femme a repris la forge familiale en 2013 à Saint-Jean-de-la-Motte à l’âge de 34 ans. Elle se spécialise dans le mobilier d’intérieur, mariant le métal et le bois et veut maintenant créer sa ligne.
  • Le coup de masse sur l’enclume, énorme et patinée par des décennies de service, est précis. La force maîtrisée. Caroline Delareux frappe le morceau de métal rougeoyant tout juste de la forge qui chauffe à 1000-1200 °C.
  • La forge du XIXe siècle
  • Sous sa main, le fer forgé devient volute et torsade. Son corps svelte disparaît sous son tablier en cuir de vachette qui la protège. Sa longue chevelure blonde attachée en queue de cheval souligne ses grands yeux clairs. L’atelier situé derrière la maison de ses parents sur la place de l’Eglise de Saint-Jean-de-la-Motte est le sien depuis 2013. Le lieu, encombré, a une âme. Près de la forge qui date du XIXe siècle, sont pendus au mur fers à cheval, marteaux, masses et pinces. Ces outils témoignent de l’activité de l’arrière-arrière-grand-père de Caroline. Ferronnier déjà : c’est lui qui a ouvert l’atelier en 1882. « Il faisait essentiellement du cerclage pour les roues de charrettes et de la maréchalerie ». Un peu plus loin, des machines du père de la jeune femme : cintreuse, plieuse, tour à métal, poste à souder. Avec Caroline, c’est donc la cinquième génération de ferronniers qui occupe le lieu. « Quand mon père est parti à la retraite, j’ai souhaité reprendre l’activité. 34 ans, c’était le bon âge. J’avais la maturité pour cela ».
  • Formatrice et fleuriste
  • La jeune femme s’est spécialisée dans le mobilier d’intérieur tandis que son père réalisait de la ferronnerie d’extérieur. Elle fait des bibliothèques, buffets, lustres, tables, consoles, marquises… Sa marque de fabrique : « Le mélange des matières : le métal, forgé ou non, et le bois ». Son goût pour les motifs géométriques aussi. Son travail s’inspire de la marqueterie. « J’aimerais créer ma ligne de mobilier d’intérieur afin de proposer un ensemble cohérent ». La jeune femme n’est pas venue immédiatement à la ferronnerie et à l’artisanat d’art. Après avoir passé un BTS commerce international, elle a été responsable de formation dans un centre d’appels au Mans. Au bout de 6 ans, la jeune femme a senti qu’elle avait fait le tour. « J’ai décidé de devenir fleuriste. J’avais envie de créer. Ce métier a finalement été un tremplin pour trouver ma voie ». Après un CAP de fleuriste, elle passe un CAP d’ébénisterie poussée par « l’envie de créer du mobilier bois-métal. Nous avons travaillé ensemble avec mon père dans un premier temps quand j’ai repris l’atelier. Il m’a tout appris ». Ainsi est né k-del.
  • « Je tente des trucs »
  • Elle s’est approprié le lieu et a forgé son style, se moquant bien des tendances. « Je tente des trucs », explique-t-elle. Certes l’atelier devra subir quelques aménagements afin de s’adapter à ses projets mais elle « s’y sent bien » confie la jeune femme, d’un caractère discret voire « sauvage ». « Je n’ai jamais eu à courir après le travail », reconnaît-elle. Son carnet de commandes est plein jusqu’à février 2017… Caroline n’a pas fini de forger.
  • Isabelle JULIEN Isabelle.julien@maine-libre.com

« Elle a développé un côté artistique »

Guy Delareux en convient : quand sa fille lui a annoncé qu’elle souhaitait reprendre la ferronnerie, il n’était « pas chaud. Je n’étais pas rassuré. C’est un métier physique. Je n’imaginais pas ce métier pour une fille ». La fille a toutefois su convaincre le père et le père a appris la ferronnerie à sa fille. « En fait, elle m’a étonné même si nous n’avons pas toujours été d’accord sur les manières de travailler. Elle a progressé très vite. Elle a développé un côté artistique que je n’avais pas. Elle se débrouille. Je lui donne de moins en moins de conseils ». Quand on lui demande les qualités professionnelles de sa fille, Guy répond : « Elle a beaucoup d’idées ». Et son défaut ? « Parfois, elle voudrait avoir fini avant de commencer. Quand elle fait un travail, elle se projette déjà sur autre chose ». Finalement un défaut qui devient une qualité quand on est dans la création…

Sarthe – Bio express

3 février 1979 : naissance au Mans.

1998 : BTS commerce international, préparé au lycée Saint-Croix au Mans.

2000 – 2006 : responsable de formation chez B2s, centre d’appels.

2006 – 2011 : fleuriste, passe son CAP.

2012 : passe un CAP ébénisterie au lycée Colbert-de-Torcy (aujourd’hui lycée Raphaël-Élisé) à Sablé-sur-Sarthe.

2013 : reprend l’atelier de son père à Saint-Jean-de-la-Motte.

Caroline Delareux perpétue le travail du fer

Le bourg mottais a évolué au fil des ans, mais une tradition se perpétue depuis 1882 : l’atelier de ferronnerie situé aux abords de l’église. Il ouvre ses portes ce samedi.

Les gens d’ici

À l’Atelier de ferronnerie Delareux, c’est Louis Leroy a ouvert la lignée puis Gustave Delareux (son gendre) lui succédera avant que les descendants Pierre, Guy et enfin, Caroline, âgée de 37 ans, maintiennent l’activité. En entrant, l’univers ne semble pas avoir changé après toutes ces décennies : la forge d’origine est toujours là, les outils sont accrochés, le côté rustique transpire à chaque regard porté. Un métier plutôt « masculin », Caroline n’en a que faire, et malgré un BTS en commerce international, elle a la fibre artistique et sait que son avenir, c’est le travail de l’art à base de fer et de bois. « J’ai fait un CAP fleuriste puis un CAP ébéniste afin de travailler la précision et la minutie, confie Caroline. Il y a trois ans, j’ai décidé de me lancer et m’installer ici » . Un lieu où elle a « baigné » comme avant son père et ses aïeuls. « Mon arrièregrand-père était maréchal-ferrant, mon grand-père a commencé par faire des portails et mon père a continué, tout en développement la création et la réparation », indiquet-elle.

Une histoire de famille

Pour Caroline, allier le bois et le métal est un aboutissement. « Ce sont deux matières que j’aime » et la tâche ne l’effraie pas. « On passe du temps, ce sont des pièces uniques » et elle compte bien continuer à créer du mobilier d’intérieur et extérieur, « des marquises, des tables, des bibliothèques… » L’éventail est large. Ses ancêtres utilisaient les deux foyers de la forge. « Ils étaient parfois deux à travailler ». La jeune femme n’en utilise qu’un, « toujours avec du charbon de forge (plus lourd). La température pour travailler monte à 800-900° ».

Un travail difficile

Sa clientèle va du particulier à l’entreprise « un candélabre est visible à la cathédrale du Mans, deux grandes jardinières au théâtre de l’Éphémère », comme son père Guy, qui a réalisé la décoration du rond-point de la pépinière de La Flèche. « Trois boules de fort de plus de deux mètres de haut et un cochonnet », dit celle qui a toujours le plaisir de voir son père venir dans l’atelier. « Il me donne des conseils, pour certaines réalisations comme les portails. Il m’aide car c’est imposant à manipuler. » Un père « fier que l’histoire perdure. Même si il me disait que je gagnerai mieux ma vie et que j’aurais des conditions de travail moins dures en faisant autre chose », révèle Caroline. « Mais la passion de créer et de l’art a été la plus forte. » Une détermination dure comme le fer et à terme, Caroline souhaite lancer sa propre ligne de produits.

Samedi 4 juin

, portes ouvertes de 9 h à 17 h, à l’Atelier Delareux, 12, rue de l’Église. Tél. 02 43 45 41 50 et 06 11 45 97 05. Site internet : http:// www.k-del.fr

Candélabre

13 March 2016 14 h 49 min  /  Posté par k-del

Pour voir ce candélabre, prenez la direction de la cathédrale du Mans

Candélabre terminé

Lit en fer forgé

1 March 2016 17 h 31 min  /  Posté par k-del

2016-09-2--23-46-54

Projets 2016

4 January 2016 14 h 21 min  /  Posté par k-del

Pour commencer, je vous souhaite une Bonne et Heureuse année 2016.
Après quelques jours de repos, j’entame donc une nouvelle année dans mon atelier.
Et justement parmi les projets de meubles, verrières, bibliothèques et marquises prévus pour 2016, en voici un qui pourrait vous plaire:
une porte ouverte de l’atelier prévu le samedi 4 juin 2016 toute la journée.
Je ne vous dévoile rien du programme de cette journée, à vous de venir découvrir………..

Portail

2 November 2015 16 h 44 min  /  Posté par k-del

Voici un portail en métal forgé avec un garde corps.
Fabrication made in Saint Jean de la Motte……

Portail Edom 3

On parle de k-del……….

26 October 2015 16 h 43 min  /  Posté par k-del

Reportage réalisé par Lucile André et Christelle Massé- France 3 Maine – Septembre 2015.